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Bientôt, une régulation pour les écoles de l’enseignement fondamental et post fondamental

BUJUMBURA, 8 sept (ABP) – Le ministère de l’Education, de l’Enseignent supérieur et de la Recherche scientifique via l’inspection générale de l’enseignement fondamental et post fondamental a organisé jeudi le 7 septembre 2017, une réunion à l’intention des représentants légaux des écoles privées du pays.
Cette réunion comme l’a précisé l’inspecteur général de l’enseignement fondamental et post fondamental M. Hermenegilde Burikukiye, intervient à la veille de la rentrée scolaire 2017-2018 afin d’inviter tous les partenaires éducatifs privés à redoubler d’efforts dans la mise en application des dispositions réglementaires en matière d’enseignement fondamental et post fondamental.
L’objectif général de la tenue de la réunion était la vulgarisation des textes réglementaires et les mesures d’accompagnement afin que la qualité de l’enseignement soit améliorée, a-t-il souligné.
Selon lui, les représentants légaux sont le garant de l’ordre et la qualité de la formation dans leurs écoles. Le souhait le plus ultime du gouvernement du Burundi est de parvenir à un enseignement de qualité aussi bien dans le secteur tant public que privé. La vision étant d’améliorer quantitativement et qualitativement l’enseignement secondaire technique en vue de l’emploi et l’auto emploi mais aussi de contribuer au développement socio-économique du Burundi en adoptant des stratégies pouvant conduire au bon port la qualité de l’enseignement.
Des mesures concernant les écoles privées sont en cours d’être préparées comme l’a dit M. Burikukiye. Ces dernières stipulent entre autres que les directeurs et les préfets des études pour les écoles privées doivent être permanents, leurs établissements doivent avoir 50 ares, les salles de cours doivent avoir 56 m2. Il n’a pas oublié de rappeler que l’organisation des cours du soir par des enseignants à leurs propres élèves est interdit car, c’est une forme de fraude et corruption pour avoir de bons résultants.
Des interventions ont eu lieu notamment en ce qui concerne l’espace de 50 ares, il a répondu que les promoteurs des écoles privées peuvent construire en hauteur s’ils en ont les moyens ou même peuvent s’adresser au ministère ayant la terre dans ses attributions.
Quant à la question de fermeture des écoles qui n’ont pas une note de 20%, il a expliqué qu’on applique cette mesure pour l’intérêt des élèves pour qu’ils étudient là où ils peuvent avoir un enseignement de qualité.
A la question des manuels scolaires qui sont accessibles seulement aux écoles publiques, il a souligné que le gouvernement doit d’abord satisfaire les écoles publiques avant de penser aux écoles privées qui d’ailleurs ont leurs bailleurs. Le gouvernement n’est pas à mesure de satisfaire tous les élèves du pays, les promoteurs des écoles privées peuvent les emprunter aux établissements proches, a-t-il précisé.


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